Tessera est un journal qui prend une minute le soir. Huit évaluations de votre état, les marques d’habitudes, où la journée est passée et deux lignes de texte. Un mois plus tard, cette minute compose ce que la mémoire ne garde pas : quand vous alliez bien et ce qui l’avait précédé.
Trois écrans où l’application passe presque tout son temps.
Rien qu’il faille entretenir. L’application demande, vous répondez, et la journée est finie.
Quatorze étapes courtes : huit sentiments sur une échelle, le sommeil, les habitudes, le temps par catégorie et une note. Aucun champ obligatoire — on peut n’en faire que la moitié et enregistrer.
Ils apparaissent d’eux-mêmes à la fin de la période. Ils montrent non pas les notes mais les liens : comment le sommeil se pose sur l’humeur, ce qui change quand une habitude tient, où le temps part réellement.
L’objectif de la semaine est un repère, pas une obligation. Un jour manqué ne remet rien à zéro et ne fait de reproche à personne : une case vide sert précisément à voir plus tard comment cela s’est réellement passé.
Ce qui n’est pas entré dans les chiffres — en une ligne, une note vocale ou une photo du jour. Six mois plus tard, c’est justement cela qu’on relit avec le plus d’intérêt.
On les reçoit pour ce qui est déjà fait, pas pour ce qu’il faut réussir à temps. Aucune série qui « s’éteint », aucun rappel culpabilisant.
Thèmes clair et sombre, quatre jeux de couleurs, un fond vivant. Une application qu’on ouvre chaque soir doit être agréable à regarder.
Un achat unique, sans abonnement ni renouvellement. Tout ce qui a été écrit avant reste en place ; le journal, les habitudes, les rapports et les statistiques sont gratuits et le resteront.
Analyses des rapports : liens entre habitudes, sommeil, catégories et humeur — ce qu’une journée isolée ne montre pas.
Chiffrée sur votre téléphone. Le journal ne se perdra pas avec le téléphone, et nous non plus ne pouvons pas lire la copie.
Notes vocales et photos dans la journée, habitudes sans limite de nombre, catégories personnelles, verrou à l’entrée, jeux d’apparence.
Le journal vit dans la mémoire du téléphone et ne part nulle part de lui-même. L’application ne demande ni adresse e-mail, ni inscription, ni numéro de téléphone : nous ne savons pas qui vous êtes et n’ouvrons aucun compte à votre nom.
On peut en faire une copie par fichier et la ranger où bon vous semble. La version complète y ajoute une copie dans le nuage — c’est vous qui l’activez, et seulement si vous le voulez.
La copie dans le nuage est chiffrée sur le téléphone, avant l’envoi. Vers le serveur part un sac d’octets ; la clé reste chez vous et ne nous parvient pas. Nous ne pouvons pas lire votre copie — c’est la construction du système, pas une promesse de notre part.